An AYE On: Etienne Dufresne

J’ai décidé, dans les derniers mois, de m’intéresser à la photographie de rue plus spontanée.

En superposant des décors typiques avec des images libres de droits, je crée des scènes de rue surréalistes et ambiguës. Le projet porte sur un exode du studio et un retour vers l’errance et l’intuition.

La série « Easy Street » a été réalisée sporadiquement, lors de longues et courtes promenades dans mon quartier de La Petite-Patrie, à Montréal. Les photos sont presque exclusivement shootées à l’aide de mon iPhone et d’autres appareils compacts (pour délaisser les appareils réflexes lourds et encombrants).


 

Le travail d’Etienne Dufresne se trouve à mi-chemin entre la photographie surréaliste, la mise-en-scène ambiguë et l’illustration colorée qui joue sur notre ressenti ambivalent. Photographe, retoucheur et réalisateur, Etienne s’intéresse au phénomène de l’ambiguïté et à l’impact de l’image à l’ère du faux.

En plus de sa pratique personnelle, il collabore sporadiquement à la promotion visuelle d’artistes de la scène musicale québécoise émergente tels que Klô Pelgag, Lydia Képinski, Marie-Gold, etc. En 2018, « Altérée », une œuvre qui vient clore sa série de portraits surréalistes « Les femmes bleues », se voit récompensée d’un prix Lux Relève dans la catégorie « Recherche personnelle ».

Pour découvrir le travail d’Etienne :