Marlon Iraheta X ANALOG/MTL

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Parle-nous un peu de toi :

Je m’appelle Marlon Iraheta, j’ai 38 ans, je suis d’origine salvadorienne. Je parle l’espagnol, le français et l’anglais. Sur une base quotidienne, je tiens la main à des personnes ayant une déficience mentale et intellectuelle. Chaque jour, je me retrouve avec des gens qui souffrent de trouble obsessionnel compulsif, trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, la dépression, l’anxiété et parfois avec des esprits suicidaires. Pour le simple plaisir et surtout pour décrocher du monde réel, j’aime la photographie argentique. J’ai commencé à manipuler une caméra digitale en 2011. Par la suite pour le plaisir d’expérimenter, je me suis lancé dans la découverte des origines de la photographie, c’est-à-dire l’argentique. Je développe moi-même mes films noir et blanc et couleurs. Je pratique principalement la photographie de rue et le photojournalisme.

Pourquoi la photo argentique ?

J’aime shooter analogue parce que les résultats sont vrais et naturels. Le 35 mm ou le 120 mm, c’est tout simplement faire un retour aux sources. J’aime le traitement que ça demande, surtout quand il est temps de choisir la pellicule, composer, analyser, et finalement, quand je dois me poser la question. « Est-ce que je prends cette photo ou non ? » La photographie argentique me libère de ma routine de travail. C’est mon moment zen !

Ta photo préférée dans ce que tu vas présenter à ANALOG/MTL :

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Marlon est l’un des onze photographes invités à la deuxième édition de ANALOG/MTL. Organisée par AYE MAG, cette exposition éphémère de photographie argentique aura lieu au Matahari Loft, le 29 avril prochain.